Interview auteurs - 5 questions aux auteurs de Néo-gociation

Yann DuzertLaure JaunauxEstelle Koenig

 

1) Qui êtes-vous ?

Nous sommes des spécialistes en négociation conciliant une forte compétence académique et professionnelle. A nous trois, nous avons publié 23 livres dans le monde et dispensé nos connaissances en néo-gociation dans plus 100 universités et entreprises internationalement.


2) Quel est le thème central de ce livre ? 

La transformation digitale, les fractures sociales et l'organisation du travail post COVID-19 imposent de nouvelles pratiques de négociation, la néo-gociation vient répondre à ses défis.

Sous l’angle innovant des neurosciences, la néo-gociation redonne la noblesse à l’art de la rhétorique et de la négociation.


3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? 

« L’apprentissage de cette nouvelle science de la prise de décision, de la gestion des risques et de l’information permet d’accroître de façon significative la probabilité de conclure des accords et également, grâce à la mise en place de techniques spécifiques, de prévenir les conflits futurs ».


4) Si ce livre était une musique, un tableau, une sculpture, quel(le) serait-il/elle ? 

Le dessin « L’homme de Vitruve » de Léonard de Vinci

L'Homme de Vitruve est un symbole allégorique emblématique de l’Humanisme, de la Renaissance, du rationalisme. Des vertus essentielles pour un bon négociateur.

La gravure « le lion et le rat » de Chagall, patience et longueur de temps font plus que force et rage ! Cf. Fable de La Fontaine.


Le poème « Il faut que le poète, épris d’ombre et d’azur » de Victor Hugo.

Le livre « Saint-Germain ou la négociation » de Francis Walder.


5) Qu'aimeriez-vous partager avec les lecteurs en priorité ?

Le nouveau style de négociation, néo-gociation, développé dans ce livre utilise des techniques, des méthodologies qui facilitent une nouvelle forme de leadership : un leadership où l’on teste les différentes options, où l’on analyse le contexte, où l’on fait des concessions, où l’on gère la relation au pouvoir et à autrui et tout cela avec le sens de l’écoute, de la cordialité et le plaisir du débat. Pour retrouver le beau geste et l’élégance morale dans les négociations !