Pourquoi les vrais leaders se servent en dernier

Pourquoi les vrais leaders se servent en dernier





Des équipes dévouées, engagées et performantes, un idéal inaccessible ?

Aux États-Unis, chez les Marines, les officiers mangent en dernier... Cette conception de l'organisation, qui fait passer les besoins des équipes avant ceux des chefs, a eu une résonance toute particulière pour l’expert Simon Sinek. Il s’est demandé pourquoi certaines équipes se serrent les coudes et sont confiantes envers leur leader au point de le suivre inconditionnellement.

Être leader, ce n’est pas décider seul. C’est être capable d’instaurer un climat qui protège l’organisation des rivalités internes et du désengagement. Qu’est-ce qui distingue alors précisément les bons des mauvais leaders ? Et comment les meilleurs parviennent-ils à générer l’adhésion de leurs équipes ?

En s’appuyant sur son expérience de terrain et sur les recherches les plus récentes en neurosciences, il démontre que si l’environnement de travail est bienveillant, si le leader inspire un sentiment d’appar tenance et d’exemplarité, les salariés le suivent et sont capables de performances remarquables. Si par contre cette confiance est entamée, ils passent leur temps à se protéger les uns des autres et l’organisation se retrouve en danger.

Déjà traduit en dix langues et best-seller du New York Times, cet ouvrage optimiste et humaniste vient bousculer les idées reçues. Véritable changement de paradigme, la conception du leadership proposée ici place le leader au service de son équipe. Les grands leaders se soucient sincèrement de ceux qu’ils ont le privilège de diriger.

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